Si vous avez besoin d’un break « allroad », disposez d’un beau bas de laine mais êtes allergique aux moteurs diesel, voilà une A4 pour vous.
Audi a imaginé un compromis entre berline/break et SUV en rehaussant caisse (+ 37 mm) et ressorts (+ 26 mm) et en prévoyant bien sûr quatre roues motrices répartissant le couple 60/40 % entre l’arrière et l’avant. À côté d’une panoplie d’équipements dont quatre modes de conduite (Confort, Dynamic, Sport et Individuel) jouant sur la réactivité de la pédale d’accélérateur, la direction, l’injection, l’amortissement etc., un des éléments essentiels se situe sous le capot : un 4-cylindres survitaminé développant 211 ch.
Longuement testée jusque sur les petites routes des Cévennes françaises, l’Audi A4 Allroad Quattro 2.0 TFSI procure un plaisir rare lié à une agilité (le moteur à essence plus léger y contribue) et à une souplesse exceptionnelles pour une mécanique à essence, tout en permettant, via la boîte S Tronic à 7 vitesses et à double embrayage, de franches poussées que n’offre évidemment pas un diesel comparable. Si les chiffres de la consommation instantanée peuvent donner le tournis, ils se calment sensiblement à un rythme plus calme pour atteindre quand même dans nos mains une moyenne de 10,7 l aux 100 km (8,1 l selon les normes conventionnelles). Après avoir retenu le réglage « confort » pour avaler des kilomètres sans fatigue.
Tout cela est-il bien raisonnable ? Hum… Si vous pensez que non mais privilégiez toujours une A4 Allroad, rabattez-vous alors sur la 2.0 TDI (163 ch) un peu moins chère mais aussi plus soft et moins gourmande que la 2.0 TFSI facturée à 42.975 euros (hors nombreuses options).










