C’est Benoît Morenne (Kia Belgium), qui allume le pétard : pourquoi l’État a-t-il fixé arbitrairement à 104 et 114 gr de rejet de CO2 au kilomètre les normes donnant droit à une réduction du prix d’achat ?
L’ex-Commissaire général du Salon répond lui-même : « parce que la main du législateur a été tenue par certains importateurs influents qui ont servi leurs propres intérêts » . Pas de chance pour Kia et d’autres : leurs voitures ne rentrent pas dans ce créneau, sauf à demander aux ingénieurs coréens de gagner quelques grammes de CO2 sur les moteurs « belges ». Benoît Morenne plaide dès lors pour une défiscalisation linéaire ou exponentielle, voire pour des règles européennes. Une consolation : Kia a financé tout seul une garantie de 7 ans « qui justifie 4 achats sur 5 à notre stand ».










